Mise en avant

Bienvenue

Bienvenue aux associations sur notre site de réunion, de partage et de réflexion pour des propositions constructives dans le cadre du déploiement des projets de la Métropole du Grand Paris.

Notre Territoire N°3 regroupe 306 000 habitants qui souhaitent que leur cadre de vie et leur patrimoine soient préservés.

Notre collectif s’engage pour la cause de l’arbre urbain

Les forêts, parcs et espaces verts : le « poumon » indispensable des citadins
Les arbres urbains ont un rôle central, à cause de leurs  fonctions multiples : symboliques, sanitaires, sociales et écologiques. C’est pour cela que ces espaces attirent de nombreux visiteurs. En Île-de-France, ils concernent 13 millions de Franciliens près de 80 millions de visiteurs. Une pétition récente a déjà recueilli plus de 38 000 signatures !

À quoi sert  l’arbre urbain ?

  • Il agit directement sur la santé des habitants en diminuant la prévalence de certaines maladies, encouragent à l’activité physique, améliorent la qualité de l’air et diminuent le stress.
  • Il contribue à fournir un paysage favorable à la détente et à la sensation de proximité avec la nature.
  • Il permet le remaillage paysager de la trame verte et bleue en créant des corridors écologiques.
  • Vivant ou mort, il est le siège d’une riche biodiversité.
  • Il agit sur le microclimat en rafraichissant l’air urbain.
  • Il produit de l’oxygène et fixe le carbone atmosphérique et donc contribue positivement à la lutte contre le réchauffement climatique.
  • Il atténue de manière significative la pollution de l’air.

L’arbre urbain est menacé !

  • Les tentations de grignotage des lisières des forêts périurbaines sont multiples (urbanisme et infrastructures de transport) car il y a trop peu de forêts classées en forêt de protection.
  • La gestion des forêts actuelle, avec les coupes rases (dite en futaie régulière) vide l’espace du couvert boisé nécessaire à la biodiversité forestière pour de très nombreuses années, évacue massivement le carbone séquestré, modifie le paysage qui ne ressemblera plus à une forêt avant longtemps.

Il y a des solutions pour y remédier et les citoyens et les associations veulent avoir à leur mot à dire !

  • Notre collectif a élaboré un dossier sur les forêts urbaines,  et prônent des solutions concrètes sur la gouvernance, la lutte contre le grignotage et la gestion sylvicole en préservant la biodiversité.
  • Les associations revendiquent de siéger dans toutes les instances qui décident du sort des forêts, parcs et espaces verts à tous les niveaux, y compris local.

 La politique de gestion des forêts urbaines de l’ONF évolue dans le bon sens ! 

  • Nous avons rencontré la direction territoriale (Ile de France Nord Ouest) le 6 octobre dernier et les messages  principaux sont :
  • l’ONF est à un tournant de sa politique et a engagé une réflexion sur sa mission de gérer les forêts comme acteur de la demande sociale avec pour objectif de publier un plan d’actions au cours du 1er trimestre 2017.
  • Les demandes des associations sur un renforcement de ses relations avec l’ONF ont été reçues positivement même si les décisions concrètes sont attendues avec le plan d’actions.
  • S’agissant des coupes rases (gestion par futaies régulières, où tous les arbres du peuplement ont plus ou moins le même âge), l’ONF affiche le fait qu’il intègre les aspects paysagers dans ses méthodes de gestion. Les forêts urbaines sont amenées à être traitées spécifiquement, d’où la volonté de développer la gestion par futaies irrégulières, dite jardinée (Cette gestion vise à produire des bois de tout âge et donc de toutes dimensions) tout en le faisant de manière progressive, professionnelle et contrôlée. Le plan d’aménagement établi par le ministère de l’agriculture, fixe pour chaque massif, le plan de gestion mais il peut être révisé.
  • Enfin notre souci d’accorder des avantages financiers à l’ONF par les collectivités territoriales pour l’enlèvement des déchets a été bien sûr apprécié.Les détails sur cette rencontre sont fournis dans le compte rendu ci-joint.

Métropole, territoires, fusions, brouillons…

Au sein de ce projet de Métropole du grand Paris, et à ses frontières, les arrangements entre élus débordent de créativité : Fusion des villes de GPSO en une seule commune annoncée l’année dernière, sans suite finalement…Fusion des départements 78 et 92, fusion annoncée hier des villes d’Issy les Moulineaux et Boulogne Billancourt, (lire aussi Les Echos) mais alors quel pourrait être l’intérêt d’un territoire GPSO?

Toutes ces choses se passent sans la moindre consultation des habitants… Comme l’intégrerait la loi… ET si on la lisait, la loi ?

Discours de Patrick Ollier du 18 février 2016

République Française

MÉTROPOLE DU GRAND PARIS

DISCOURS PRONONCE PAR MONSIEUR PATRICK OLLIER LORS DE LA SEANCE DU CONSEIL METROPOLITAIN DU JEUDI 18 FEVRIER 2016

Patrick Ollier photo WikipediaLe Président.- Je vais vous parler de la méthode de travail et des objectifs que nous souhaitons nous fixer.

Au cours du premier semestre, qui a commencé depuis un mois, nous allons définir la méthodologie et le calendrier d’élaboration de notre projet, puis nous allons réfléchir aux différents documents de planification qui correspondent. C’est un travail considérable, c’est pourquoi nous avons besoin des commissions.

Il faut que nous avancions sur la définition de l’intérêt métropolitain, deuxième étape qu’il faudra engager à partir du moment où nous aurons mis en place nos compétences obligatoires. Continuer la lecture de « Discours de Patrick Ollier du 18 février 2016 »

Fondation du « Collectif T3 »

Compte rendu de la réunion du 16/02/2016 à Boulogne Billancourt (Validé le 5/04/2016)

Objet : Constitution d’un collectif d’associations de Protection de l’Environnement du territoire T3 du Grand Paris Métropole ! (le ressort de T3 correspond exactement à la surface couverte par l’ex-communauté d’agglomération  GPSO)

La réunion rassemblait 19 personnes représentant 16 associations soit un nombre d’adhérents de 1200 personnes environ. 

Les participants constatent unanimement que les associations ne sont presque jamais consultées lors des projets des collectivités, même si ces projets concernent directement leurs champs d’action et de compétences. Les élus n’ont pas souvent la culture de la concertation. Le débat en amont de toute prise de décision des élus serait bien préférable. D’où l’objectif d’un collectif : Dans le cadre de l’organisation de la METROPOLE DU GRAND PARIS (MGP), dans laquelle les territoires ont désormais des compétences perdues par les communes, il paraît très nécessaire de faire exister une structure de concertation entre l’exécutif de GPSO (devenu T3) et les associations du territoire.

Dans une atmosphère conviviale, les participants se sont exprimés librement jusqu’à s’interroger sur d’éventuels désaccords. Mais l’intérêt de la création du collectif a été bien perçu par tous.

De la discussion, on peut relever quelques premières pistes d’action et de réflexion :

  • Le besoin de sélectionner un objectif prioritaire susceptible de mobiliser toutes les associations, ex PLU Intercommunal, la Seine et ses rives, améliorer le réseau de transport en commun existant …
  • La nécessité d’apprendre à travailler ensemble.
  • L’engagement de chaque membre du collectif sur une charte (une première version est proposée ici) qui devra être approuvée par leur conseil d’administration

    Il a été fait sans attendre un appel à compétences parmi les participants notamment dans les domaines de la communication, les outils du web, le juridique, l’urbanisme, l’architecture, sans oublier les finances, même si ce n’est pas encore une priorité. FNE-IDF peut offrir une aide juridique.

    La prochaine réunion de ce collectif en formation aura lieu le 5 avril prochain.