Mise en avant

Bienvenue

Bienvenue aux associations sur notre site de réunion, de partage et de réflexion pour des propositions constructives dans le cadre du déploiement des projets de la Métropole du Grand Paris.

Notre Territoire N°3 regroupe 306 000 habitants qui souhaitent que leur cadre de vie et leur patrimoine soient préservés.

Métropole Grand Paris

La Métropole Grand Paris (MGP) est née le 1er janvier 2016. Elle a été créée par la loi du 27 janvier 2014 de modernisation de l’action publique territoriale et d’affirmation des métropoles, et renforcée par la loi du 7 août 2015 de nouvelle organisation territoriale de la France.

La MGP regroupe Paris, les 123 communes des trois départements des Hauts de Seine, de la Seine Saint Denis et du Val de Marne et 7 communes des départements limitrophes de l’Essonne et du Val d’Oise, soit 131 communes et près de 7,5 millions d’habitants.

Les compétences de la MGP : développement économique, le développement durable et l’environnement. Depuis le début 2017 La MGP est-dotée de nouvelles compétences pour élaborer le Schéma de Cohérence Territoriale (SCoT) métropolitain, un Plan Métropolitain de l’Habitat et de l’Hébergement (PMHH) et traiter la gestion des milieux aquatiques et la prévention des inondations.

La gouvernance de la MGP

LE PRÉSIDENT

Patrick Ollier, ancien Ministre, député-Maire de Rueil-Malmaison, a été élu par les conseillers métropolitains, à la majorité absolue, lors du Conseil métropolitain d’installation le 22 janvier 2016.

Le Bureau : 20 vice-présidents et 20 conseillers délégués

 

UNE ASSEMBLÉE D’ÉLUS LOCAUX :

LE CONSEIL DE LA MÉTROPOLE DU GRAND PARIS

 Le conseil de la métropole du Grand Paris réunit 209 membres. Les 131 communes sont toutes représentées par au moins un représentant. La ville de Paris, représentant environ un tiers des habitants, compte 62 représentants.

 

LE CONSEIL DE DEVELOPPEMENT

Le  conseil de développement réunit les partenaires économiques, sociaux et culturels de la Métropole du Grand Paris. Il est consulté sur les principales orientations de la Métropole du Grand Paris.

Le Président de la Métropole peut saisir le Conseil de développement pour tout projet ou sujet relevant des compétences de la Métropole du Grand Paris. Cette instance peut également s’auto-saisir sur une thématique et transmettre une contribution aux élus métropolitains.

Le Conseil de développement de la Métropole du Grand Paris a été installé le 21 mars 2017.

Le conseil de développement comprend une centaine de membres nommés, Une partie d’entre eux, soit 24 sont des représentants des 12 territoires, tirés au sort parmi des citoyens volontaires. Le territoire 3 (Grand paris Seine Ouest) est représenté par Irène Nenner (Chaville) et Stéphane Magnan (Issy les Moulineaux).

Le CODEV a été  présidé par Michèle Papallardo de mars à juin 2017. Son successeur n’est pas encore nommé en septembre 2017.

Les missions du CODEV sont

  1. Enrichir le conseil des élus de la Métropole (il faut comprendre que la démocratie participative doit enrichir la démocratie représentative !)
  2. Travailler à la prospective sur les enjeux
  3. Animer les CODEV des 12 territoires.de la Métropole (à ce jour, seul un petit nombre de territoires se sont dotés d’un Conseil de développement. L’un des plus anciens est celui du territoire de Plaine Commune (T6)).

Les activités de la Métropole Grand Paris

 Sur le plan économique, la MGP s’est dotée d’un fonds d’investissement métropolitain et d’un observatoire financier métropolitain. Ainsi des sommes importantes ont été allouées à divers projets : suite au Brexit, un guichet unique pour attirer les entreprises désireuses de s’implanter en Europe, une participation à la construction d’un centre aquatique olympique dans la perspective des jeux olympiques 2024 et un soutien à la candidature à l’exposition universelle de 2024. Deux  groupes de travail ont été mis en place : a) Economie circulaire, b) Centre-ville vivants

Sur le plan des transports, la MGP a mis en place en décembre dernier, un observatoire métropolitain visant à une expérimentation de la piétonisation des voies sur berges rive droite visant à élargir le dispositif déjà pris par l’Etat. La MGP a annoncé en septembre dernier une opération « Métropole roule propre » avec des subventions (jusqu’à 5000 euros) à l’achat de divers véhicules (voiture, deux roues) pour remplacer les véhicules polluants (voir détails ci-dessous). La MGP affiche son intention de développer un système Velib’ Métropole et développer un système de transport fluvial de passagers sur la Seine. Un groupe de travail « Logistique » a été mis en place.

Sur le plan du développement durable et de l’environnement, La MGP affiche son intention de promouvoir la nature en ville et développer notamment la filière apicole. Un premier concours sur les miels de l’Ile de France a déjà récompensé plusieurs candidats sur 57 communes. . La métropole envisage de se concerter sur un Plan Climat-Air-Energie métropolitain et d’élaborer un Schéma énergétique, un schéma d’aménagement numérique, le Scot Métropolitain, et le PMHH. La MGP vient de publier un pre-diagnostic du Plan Climat-Air Energie de la MGP.

Le Conseil de Développement de la Métropole Grand Paris publie son premier avis « Comment associer les habitants à l’élaboration du SCOT de la Métropole ?

 

 

Le Conseil de Développement (CODEV) a répondu à la saisine du Président Patrick Ollier «  Comment associer les habitants à l’élaboration du Schéma de Cohérence Territoriale (SCoT) de la Métropole ? »

Qu’est ce que le SCoT ? C’est un document de planification de la Métropole Grand Paris opposable aux tiers qui fixe un cadre pour les futurs plans locaux d’urbanisme intercommunaux (PLUI). Les composantes du SCoT sont représentées dans le schéma ci-contre ; le rapport de présentation (Diagnostic et Evaluation environnementale), le projet d’aménagement et de développement durable (PADD), le document d’orientation et d’objectifs (DOO) et le cahier de recommandations pour l’élaboration du PLUi.

Suite à cette saisine, le CODEV a voté le 10 mai dernier, un avis publié sur le site de la MGP.

 

Les points les plus importants de l’avis sont les suivants :

Exposé des motifs

L’association des habitants doit se situer à la hauteur du défi général qui se présente à la MGP : être exemplaire et audacieuse vis -à-vis des autres métropoles mondiales et en même temps, répondre aux attentes de ses 7,5 millions d’habitants, au sein d’un dispositif institutionnel compliqué. L’association des habitants à l’élaboration du SCoT doit préfigurer une perspective plus vaste, celle de co-construire la métropole avec ses habitants.

Les objectifs :

  • Diversifier les médias utilisés pour toucher toutes les catégories de la population, quel que soit l’âge, les habitudes de communication et d’information (tout le monde ne va pas s’informer sur internet…) ;
  • Être très pédagogique pour que tous les habitants puissent comprendre quel est l’objet de la concertation et y participer : on ne s’adresse pas seulement à des spécialistes de l’urbanisme …
  • En profiter pour faire connaître la métropole et le CODEV ;
  • Veiller à ce que tous les territoires soient bien concernés par le dispositif de concertation.
  • Etre attentif à la restitution aux habitants des démarches entreprises pour créer un climat de confiance et une mobilisation continue.

Les principes directeurs :

  • Mobiliser les habitants à chacune des 3 phases du processus de planification (diagnostic, élaboration du projet, implication dans l’enquête publique pour la phase d’adoption en prévoyant pour chacune d’elles des questionnements spécifiques.
  • Concernant le niveau d’association des habitants, on se situera entre la concertation et la participation, voire la co-production.

Des recommandations en  deux volets

  1. Un effort exceptionnel d’information et de communication nécessaire à la concertation
    • Des informations sur la métropole et son fonctionnement, les documents d’urbanisme, la procédure d’élaboration du SCoT, les documents pour partager le diagnostic initial, les moyens pratiques de participer à la concertation
    • Une information présentée sous une forme facilement compréhensible par tous et très pédagogique, pour les non spécialistes qui ont peu de connaissances sur la métropolecomme sur les procédures en matière d’urbanisme
    • L’accès le plus simple possible aux documents de base, le plus possible actualisés, à l’attention notamment des spécialistes
    • Des informations accessibles sous 2 formes :
      • Une plateforme numérique dédiée au SCoT,  utilisé comme outil et méthode de concertation
      • Un kit d’information sous forme papier
    • Un dispositif de communication pour inciter les habitants à participer à la concertation :
      • Utiliser tous les médias, inciter les communes et territoires à agir comme relais d’information, expositions, newsletters,
      • Innover en faisant appel (voir ci-dessous ou on supprime « en faisant appel » ?), au-delà des canaux traditionnels, pour atteindre un très grand nombre d’habitants dans leur vie quotidienne.

La qualité de la restitution des débats  doit être le pendant de l’effort d’information souhaité.

  1. Méthodes de concertation préconisées
  • Utilisation d’une Plateforme numérique interactive dédiée
    • Fournir des questionnements et matériaux spécifiques pour chaque phase de l’élaboration du SCoT.
    • Organiser l’interaction avec le public, soit en ligne, soit lors de débats ou d’évènements particuliers.
    • Organiser la restitution aux habitants des réponses aux questions traitées
  • Mobilisation en profondeur de la société civile élargie

Il s’agit de mobiliser les corps intermédiaires (en complément des personnes publiques consultées réglementairement par la MGP) que sont les associations. A ces entités s’ajoutent les CODEV de territoires et de département existants, ainsi que le CODEV de la Métropole lui-même.

  • Enrichissement des réunions publiques territoriales de débat organisées par la MGP

Il s’agit d’organiser des réunions publiques complémentaires sous forme d’ateliers territoriaux, d’ateliers d’intégration et de synthèse pour toucher des personnes pas forcément familières avec les méthodes de concertation et le sujet traité. D’autres réunions comme des séminaires thématiques ou de débats. L’idée étant de sensibiliser, recueillir des perceptions initiales des participants (phase diagnostic) vers l’identification et le partage d’enjeux ou de thèmes à enjeu, voire la construction collective de propositions (PADD / DOO). 

Des  développements additionnels :

Le Conseil a souhaité ajouter à l’avis proprement dit, des développements additionnels appuyant des initiatives innovantes en matière du système d’information et de communication ainsi que des illustrations des questionnements (questions fermées) à formuler dans les deux premières phases de l’élaboration du SCOT : diagnostic et PADD. En plus le Conseil  a ajouté des recommandations qui vont au-delà de la saisine : Il s’agit de généraliser de manière progressive la mise en place des Conseils de développement de territoires sur la base des CODEVs de territoires et de départements existants qui ont fait leur preuve depuis près de 10 ans. D’autres recommandations sont proposées comme la mise en place d’une convention de citoyens désignée par tirage au sort pour renforcer la participation citoyenne dans les processus politiques et/ou d’éclairer la prise de décision dans les processus complexes. Enfin il est proposé de lancer un processus d’association participative des habitants à l’élaboration du projet métropolitain à long terme, c’est-à-dire qui permet de consulter et recueillir les contributions des habitants au niveau des territoires et des communes sous diverses formes, cette proposition pouvant être utilisée bien au-delà du SCOT, par exemple à propos de grands projets jugés importants.

 

Premières réactions à la diffusion de notre dossier sur les forêts urbaines

La diffusion du dossier forêt urbaines a suscité des réactions diverses depuis quelques mois, dont vous avez été déjà informés pour certaines d’entre elles:

L’ONF a été informée de ce dossier et nous avons obtenu une entrevue le 6 octobre 2016 avec Eric Goulouzelle, son chargé de mission forêt périurbaines Franck Jacobée et Michel Beal Directeur de l’agence de Versailles (Compte rendu de la réunion du 6 octobre 2016).

Le 21 décembre 2016 trois associations locales (Urine Nature, UUDP Viroflay et Chavile Environnement) ont rencontré Michel Beal.

Le problème du classement en  forêt de protection de la forêt de Meudon. Une demande collective a été adressée le 3 octobre 2016 au préfet des Hauts de Seine. Sa réponse selon Jean Alzamora montre une attitude pas franchement positive ; si on comprend bien, le classement de la forêt minuscule de Malmaison risque de passer avant celui de Meudon, puisque pour la 1ère, une décision a été prise alors que pour la seconde, on en est toujours au stade de l’étude. Peut-être des freins plus forts au niveau de Meudon (conseils départementaux, communes et agglos) ?. Par ailleurs, j’ai appris par Louis Vallin que le préfet de la  région ile de France  JL Carenco est favorable à ce classement mais que les résistances viendraient de certains maires.

Retour des maires. Issy les Moulineaux nous a fait une réponse peu crédible. Meudon a réagit. Nous avons obtenu un rendez vous avec le maire de Meudon Hervé Marseille le 2 janvier 2017. Il n’est franchement pas favorable à ce classement… son argument : ça n’apporterait rien sauf un danger de fermeture épisodique de la route entre Meudon et Meudon La Forêt. A Chaville j’ai été invitée le 10 décembre dernier à faire un exposé (voici la présentation Les forêts urbaines)  devant le conseil communal de développement durable qui est une instance consultative auprès du maire.

La filière énergie-bois : contestation neutralité carbone et défense de la filière (voir la réponse de David Ernest, EELV et conseiller municipal d’opposition de Chaville et notre réponse.  

Le dernier numéro de Sites et Monuments n°223 publie un article très documenté sur l’avenir du parc de St Cloud et un article « alerte sur nos forêts ». Notez que le parc de Saint Cloud ne fait pas partie des forêts domaniales et son cas sera inclus dans un autre dossier « Parcs, jardins et espaces verts » dont la première version vous sera soumise bientôt.

Nous joignons à cet article le commentaire de monsieur Michel Riottot ainsi que l’article mentionné dans la réaction de monsieur Riottot du Monde paru le 8 décembre 2016 intitulé « Biodiversité: tous les indicateurs sont au rouge »

PLUi

Plan Local d’Urbanisme intercommunal

fne-idf

 

 

 

Trois demi-journées de formation sur les PLU intercommunaux

Les Grenelle de l’Environnement et la loi ALUR élargissent les compétences des PLU et cette dernière crée aussi la notion de PLUi (PLU intercommunal). Il permet la mise en perspective des différents enjeux du territoire et constitue donc un document de planification privilégié pour répondre aux objectifs de développement durable. Le transfert des compétences des PLU aux EPCI avec les PLUi devra être fait au plus tard le 27 mars 2017. Actuellement la plupart des PLU sont en cours de révision pour être mis en conformité avec le Grenelle de l’Environnement et la loi ALUR. De même les lois MAPTAM et NOTRe modifient l’organisation et les compétences, entre autre, des EPCI. Dans notre région de nombreuses EPCI se regroupent. Les périmètres étant modifiés les projets de territoire et les SCOT, lorsqu’il y en a, doivent être révisés. Face à tous ces changements il est difficile pour les habitants et les associations qui les représentent de s’y retrouver.

Pour vous permettre d’y voir plus clair FNE Ile de France a décidé d’organiser trois séances d’une demi journée de formation sur les PLUi dont le programme est :.

Réunion 1 : Le PLUI, comment ça marche (samedi 16 avril 2016) Présentation générale, replacer le PLUI dans son contexte – Pierre Salmeron. Échange avec la salle – Luc Blanchard président de séance Le règlement – Jean-Pierre Moulin. Échange avec la salle La concertation – Jacques Dauphin. Échange avec la salle

Réunion 2 : Le patrimoine et le paysage dans les PLUI (jeudi 19 mai 2016) Présentation général par Sébastien Giorgis, paysagiste-conseil, et Jacques Dauphin. Échange avec la salle – Luc Blanchard président de séance L’intervention de l’État au sein de périmètre réservés (OIN, CIN…) Échange avec la salle La trame verte et bleue et le schéma régional de cohérence écologique (SRCE) d’Ile-de-France – Christian Colin Échange avec la salle

Réunion 3 : La prise en compte des nuisances urbaines dans les PLUI (samedi 11 juin 2016) Le bruit – Fany Mietlicky, directrice de bruitparif Échange avec la salle – Luc Blanchard président de séance Les risques naturels – Thierry Hubert, président d’Environnement 92 Échange avec la salle La pollution des milieux naturels – Michel Riottot Échange avec la salle

Ces formations gratuites sont ouvertes aux responsables associatifs sur inscription à l’adresse formation@fne-idf.fr  Elles se dérouleront de 14h30 à 17h30 dans les locaux de FNE-IDF : 2, rue du Dessous des Berges 75013 Paris

Le sujet étant très vaste il ne pourra pas être traité intégralement. Le but est de vous donner le maximum d’informations pouvant vous aider dans vos actions locales.

Nous vous demandons donc de nous indiquer : …………………………………….. les points particuliers que vous souhaitez voir traiter en priorité.

Les conférenciers en étant informés pourront ainsi orienter leur exposé et mieux répondre à vos interrogations. De manière à améliorer au maximum le déroulement de ces séances nous vous demandons aussi de nous indiquer le nombre de participants envisagé par votre association :

Association ; ……………………Nombre de participants prévu :……….

FNE Ile-de-France vous remercie de votre collaboration.

Pour plus de renseignements : luc.blanchard@free.fr

 

Les forêts urbaines : Un écosystème fragile,  un patrimoine naturel à préserver


Version du 2 octobre 2016

Les forêts urbaines sont le « poumon » indispensable des villes car elles jouent un rôle essentiel pour la santé des habitants en diminuant la prévalence de certaines maladies, encouragent l’activité physique et améliorent la qualité de l’air. Les forêts et les arbres en général sont aussi reconnus comme des puits de carbone, ce qui leur confère un rôle majeur dans la lutte contre le réchauffement climatique. L’écosystème forestier est complexe. Il est composé de cinq strates (strate souterraine, strate des mousses et de l’humus, strate herbacée, strate arbustive et strate arborée) qui accueille des milliers d’espèces vivantes, végétales ou animales. Ceci explique la richesse de sa biodiversité.

Sur le plan économique, les forêts domaniales urbaines, gérées par l’ONF, représentent une source d’approvisionnement en bois pour l’industrie et l’artisanat, activité encouragée par la loi de transition énergétique et la recherche d’énergie renouvelable. Or cette vision du développement de la biomasse et la filière énergie-bois se heurte à des critiques concernant la neutralité carbone-bois et son caractère durable.

La nécessité de préserver ce patrimoine naturel tout en préservant sa biodiversité soulève de nombreuses questions :

  • Comment exploiter la forêt pour la production de bois et limiter l’érosion de la biodiversité ainsi que l’impact paysager provoqué par les coupes rases de régénération?
  • Quelle sera l’évolution de la biodiversité face à la pression de l’urbanisation, à la hausse de fréquentation, au réchauffement climatique ?
  • Quelles mesures pour préserver et gérer durablement les lisières en milieu urbanisé?
  • Quelles actions envisager ensemble pour une forêt résiliente et durable?

Des pistes sont proposées afin d’évoluer vers une gestion durable des forêts d’Ile-de-France, notamment  en matière de :

  • gouvernance pour toutes les organisations concernées par la forêt.
  • lutte contre le grignotage des lisières
  • gestion sylvicole pour effectivement préserver la biodiversité
  • amélioration de l’accueil du public

Télécharger le dossier complet

 

Conditions du logement en Ile De France (APUR, INSEE, IAU)

Quelques chiffres issus de l’édition 2017 sur Les conditions de logement en IDF

Voici quelques exemples:

37 000 logements construits/an entre 2002 et 2006

45 000 logements construits/an entre 2007 et 2013 mais en volume 31 500 seulement du fait de l’amplification des destructions, restructurations et réaffectations du bâti

Le surpeuplement concerne 20% (9,5% au niveau national) des logements et progresse

La répartition entre propriétaires occupants et locataires est équilibrée (48% de part et d’autre). La part des propriétaires est inférieur à la moyenne nationale (58%)

1/5 des ménages vit en dessous du seuil de bas revenu.

En IDF, on compte 452 600 ménages « précaires » et 410 900 ménages « vulnérables ». Ces données n’incluent pas les situations de privation, en matière de chauffage par exemple. D’autres questions permettent d’en avoir une idée. 727 200 ménages ont souffert du froid pendant au moins 24 h au cours de l’année précédant l’enquête.

 

 

Des nouvelles sur la forêt

Notre dossier « forêts urbaines » a suscité des réactions. Lors des assises de la forêt et du bois organisées par la région Ile de France le 16 juin dernier, j’ai rencontré le directeur général (Alain Lesturgez) de la Fédération nationale des Communes Forestières (FNCOFOR), qui est évoqué dans le dossier. Le compte rendu de notre entretien téléphonique est joint à ce message. Vous verrez que cette fédération est en train de démarrer un collectif en Ile de France qui doit mobiliser les élus des communes forestières (quel que soit le type de forêt et les former.
S’agissant d’un retour sur ces assises, un débriefing a lieu le 12 septembre avec les intervenants des ateliers. J’y serai et vous en ferai part. Le sujet du développement de la filière bois et bois/énergie en fait partie.
Irène Nenner
Présidente Chaville Environnement
Télécharger z l’intégralité du compte rendu

La Nature pour tous et partout : Plan vert de la Région IDF 2017/2021

La région Ile de France a mis au point Le Plan vert 2017/2021.

C’est d’abord un constat de l’existant et un plan de « verdisation » des territoires les plus démunis en la matière.
Ce plan s’inscrit dans la parade au réchauffement climatique pour la métropole et les centre-ville.
En résumé, l’objectif est 10m² minimum d’espace vert par habitant accessibles à moins de 15 minutes à pieds pour chacun.
Dans nos communes, même celles qui sont loties au minimum syndical de 10 m²/habitant, regardons les distances moyennes qui relient chaque famille à sa parcelle de liberté verte.
Télécharger l’intégralité du  Plan vert

Notre collectif s’engage pour la cause de l’arbre urbain

Les forêts, parcs et espaces verts : le « poumon » indispensable des citadins
Les arbres urbains ont un rôle central, à cause de leurs  fonctions multiples : symboliques, sanitaires, sociales et écologiques. C’est pour cela que ces espaces attirent de nombreux visiteurs. En Île-de-France, ils concernent 13 millions de Franciliens près de 80 millions de visiteurs. Une pétition récente a déjà recueilli plus de 38 000 signatures !

À quoi sert  l’arbre urbain ?

  • Il agit directement sur la santé des habitants en diminuant la prévalence de certaines maladies, encouragent à l’activité physique, améliorent la qualité de l’air et diminuent le stress.
  • Il contribue à fournir un paysage favorable à la détente et à la sensation de proximité avec la nature.
  • Il permet le remaillage paysager de la trame verte et bleue en créant des corridors écologiques.
  • Vivant ou mort, il est le siège d’une riche biodiversité.
  • Il agit sur le microclimat en rafraichissant l’air urbain.
  • Il produit de l’oxygène et fixe le carbone atmosphérique et donc contribue positivement à la lutte contre le réchauffement climatique.
  • Il atténue de manière significative la pollution de l’air.

L’arbre urbain est menacé !

  • Les tentations de grignotage des lisières des forêts périurbaines sont multiples (urbanisme et infrastructures de transport) car il y a trop peu de forêts classées en forêt de protection.
  • La gestion des forêts actuelle, avec les coupes rases (dite en futaie régulière) vide l’espace du couvert boisé nécessaire à la biodiversité forestière pour de très nombreuses années, évacue massivement le carbone séquestré, modifie le paysage qui ne ressemblera plus à une forêt avant longtemps.

Il y a des solutions pour y remédier et les citoyens et les associations veulent avoir à leur mot à dire !

  • Notre collectif a élaboré un dossier sur les forêts urbaines,  et prônent des solutions concrètes sur la gouvernance, la lutte contre le grignotage et la gestion sylvicole en préservant la biodiversité.
  • Les associations revendiquent de siéger dans toutes les instances qui décident du sort des forêts, parcs et espaces verts à tous les niveaux, y compris local.

 La politique de gestion des forêts urbaines de l’ONF évolue dans le bon sens ! 

  • Nous avons rencontré la direction territoriale (Ile de France Nord Ouest) le 6 octobre dernier et les messages  principaux sont :
  • l’ONF est à un tournant de sa politique et a engagé une réflexion sur sa mission de gérer les forêts comme acteur de la demande sociale avec pour objectif de publier un plan d’actions au cours du 1er trimestre 2017.
  • Les demandes des associations sur un renforcement de ses relations avec l’ONF ont été reçues positivement même si les décisions concrètes sont attendues avec le plan d’actions.
  • S’agissant des coupes rases (gestion par futaies régulières, où tous les arbres du peuplement ont plus ou moins le même âge), l’ONF affiche le fait qu’il intègre les aspects paysagers dans ses méthodes de gestion. Les forêts urbaines sont amenées à être traitées spécifiquement, d’où la volonté de développer la gestion par futaies irrégulières, dite jardinée (Cette gestion vise à produire des bois de tout âge et donc de toutes dimensions) tout en le faisant de manière progressive, professionnelle et contrôlée. Le plan d’aménagement établi par le ministère de l’agriculture, fixe pour chaque massif, le plan de gestion mais il peut être révisé.
  • Enfin notre souci d’accorder des avantages financiers à l’ONF par les collectivités territoriales pour l’enlèvement des déchets a été bien sûr apprécié.Les détails sur cette rencontre sont fournis dans le compte rendu ci-joint.

Métropole, territoires, fusions, brouillons…

Au sein de ce projet de Métropole du grand Paris, et à ses frontières, les arrangements entre élus débordent de créativité : Fusion des villes de GPSO en une seule commune annoncée l’année dernière, sans suite finalement…Fusion des départements 78 et 92, fusion annoncée hier des villes d’Issy les Moulineaux et Boulogne Billancourt, (lire aussi Les Echos) mais alors quel pourrait être l’intérêt d’un territoire GPSO?

Toutes ces choses se passent sans la moindre consultation des habitants… Comme l’intégrerait la loi… ET si on la lisait, la loi ?

Discours de Patrick Ollier du 18 février 2016

République Française

MÉTROPOLE DU GRAND PARIS

DISCOURS PRONONCE PAR MONSIEUR PATRICK OLLIER LORS DE LA SEANCE DU CONSEIL METROPOLITAIN DU JEUDI 18 FEVRIER 2016

Patrick Ollier photo WikipediaLe Président.- Je vais vous parler de la méthode de travail et des objectifs que nous souhaitons nous fixer.

Au cours du premier semestre, qui a commencé depuis un mois, nous allons définir la méthodologie et le calendrier d’élaboration de notre projet, puis nous allons réfléchir aux différents documents de planification qui correspondent. C’est un travail considérable, c’est pourquoi nous avons besoin des commissions.

Il faut que nous avancions sur la définition de l’intérêt métropolitain, deuxième étape qu’il faudra engager à partir du moment où nous aurons mis en place nos compétences obligatoires. Continuer la lecture de « Discours de Patrick Ollier du 18 février 2016 »